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Table ronde Cinéma syrien : solidarités et héritages

Depuis 2011, les acteurs de la révolution syrienne se sont massivement emparés de la vidéo comme d’une arme au service de la contestation. Avant eux, plusieurs générations de réalisateurs syriens ont fait du cinéma un art de l’engagement. Leurs films racontent des histoires de luttes dont l’actualité est aujourd’hui renouvelée. C’est à la fable médiatique d’un Orient éternellement compliqué (1) qu’on s’attaque en se retournant sur leurs images. Elles nous rappellent d’où vient le peuple syrien. Peuvent-elles nous dire aussi où il va ?

1. Formule empruntée à la tribune publiée par le collectif de cinéastes syriens Abounaddara dans Le Monde du 25 septembre 2013 sous le titre « En Syrie, refusons la fable d’un Orient compliqué ».

Hala Mohammad
Née à Latakieh à la fin des années 1950, Hala Mohammad est poète et réalisatrice. Elle a étudié le cinéma à l’Université Paris 8, travaillé avec des cinéastes syriens en tant que scénariste, costumière et assistante à la réalisation et réalisé six documentaires dont Voyage dans la mémoire (2006).

Mohamad Al Roumi
Né en 1945 en Mésopotamie, Mohamad Al Roumi, est un photographe et réalisateur syrien. Il participe régulièrement à des missions photographiques et archéologiques. Bleu-gris est son premier film. Depuis 2011, il est président de l’association Souria Houria, groupe de soutien à la révolte de peuple syrien (www.souriahouria.com).

Oussama Mohammad
Né à Latakieh en 1954, Ossama Mohammad a étudié le cinéma au V.G.I.K. de Moscou. De retour en Syrie, il a travaillé avec Mohamed Malas comme assistant pour Les Rêves de la ville (1983) et comme scénariste pour La Nuit (1992). En 1988, il a réalisé son premier long- métrage Etoiles de jour. Exilé en France pour avoir critiqué le régime de Bachar el-Assad, il a réalisé Syrie Autoportrait…Amour…Mort et Liberté (2013) à partir des vidéos mises en lignes par des apprentis cinéastes qu’il a formés par écrans interposés.

Meyar Al Roumi
Né en 1973 à Damas, Meyar Al Roumi a étudié aux Beaux-Arts de Damas, à l’Université Paris 8 et à la Fémis (section image, 2001). Avant de réaliser Round Trip (2012), son premier long- métrage de fiction, il a tourné plusieurs documentaires dont L’Attente du jour (2003) et Six histoires ordinaires (2007).

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