Head on

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2003 – [types field= »cc_pays »][/types]
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Projection au ciné-club le [types field= »cc_date_projection » style= »text » format= »d/m/Y »][/types]

Né en 1973 de parents turcs, Fatih Akin est un réali­sateur allemand qui a grandi et vit à Hambourg, décor principal de ses films. C’est lors de ses études à l’école des Beaux-Arts qu’il réalise ses premiers courts métrages : Sensin, Du bist es! (Sensin, tu l’es !) en 1995 et Getütkt (Turqué) en 1996. En 2004, son cinquième long-métrage Gegen die Wand, littéralement « contre le mur » est sorti en France sous le titre Head-On : « Après une tentative de suicide, une Jeune alle­mande d’origine turque, Sibel, est prête à tout pour échapper à l’emprise de sa famille. Même à contracter un mariage blanc avec Cahit, un marginal plus âgé et enclin à l’autodestruction. » (1)

La rencontre/confrontation entre les deux personnages se déroule à l’hôpital où tous deux ont tenté de porter atteinte à leur intégrité corporelle : « Head-on est une traversée du corps » (2), puis nous suivons leur lent apprivoisement .

La ren­contre porte aussi sur les deux pays, l’Allemagne et la Turquie: comment concilier ses origines turques et sa nationalité alle­mande? Cahit, en lutte contre la société les renie, ne parlant que très succinctement la langue . Ces deux cultures sont repré­sentées par la musique, d’un côté celle que les protagonistes écoutent à Hambourg, et de l’autre les intermèdes de musique traditionnelle à Istanbul.

Le film est aussi le croisement entre le grand public et cette Allemagne-là, « l’Europe actuelle et fu­ture, colorée et riche de ses différentes cultures, libertaire et rock’n ‘roll, moderne et de mentalité ouverte » (3), rendu pos­sible grâce à la Berlinale, où le film a remporté l’Ours d’Or.

Maïlys Porracchia
(l) Synopsis extrait de l’édition DVD française, Editions MK2.
(2) Eithne O’Neill, « Head-On – Sang de Turc », Positif n°521/522, juillet/août 2004, p. 131.
(3) «Fatih Akin de notre côté … », Rétrospective des courts métrages et premiers longs métrages de Fatih Akin, Catalogue du Festival Européen du Film Court de Brest 2009, p. 96.

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